Lettre ouverte et pièces justificatives sur une affaire de fraude documentaire soumise à la Cour Constitutionnelle
Le 22 mai 2025, dans sa décision DCC 25-152, la Cour Constitutionnelle du Bénin a confirmé l'existence d'une fraude documentaire impliquant un certificat d'acquit litigieux délivré le 20 octobre 2016.
Depuis 2020, j'ai porté cette affaire à l'attention de Romuald Wadagni, alors Ministre d'État chargé de l'Économie et des Finances. Malgré des relances répétées et une sommation d'huissier officielle, aucune réponse sérieuse n'a été apportée.
Aujourd'hui candidat à la Présidence, Monsieur Wadagni met en avant des valeurs de transparence, de probité et de bonne gouvernance. Comment un tel acte frauduleux a-t-il pu être commis ? Pourquoi garder le silence face aux interpellations citoyennes ? Comment garantir que de tels actes ne se reproduiront pas ?
"Un gouvernement ouvert et transparent envers les citoyens."
"L'intégrité absolue dans la gestion des affaires publiques."
"Une rupture avec les pratiques du passé."
Silence total depuis 2020 malgré les interpellations citoyennes et une sommation d'huissier.
Fraude documentaire résumée dans une décision de la Cour Constitutionnelle (DCC 25-152).
L'article 39 du CPP impose à toute autorité constituée qui, dans l'exercice de ses fonctions, a connaissance d'un crime ou d'un délit, l'obligation d'en aviser sans délai le procureur de la République.
"Entre Slogans de Campagne et Réalité de Fraude"
Le dossier Gilles Sixte Feliho contre Romuald Wadagni illustre une confrontation entre un citoyen exigeant la reddition de comptes et une administration financière qui, bien qu'informée de potentielles fraudes graves, semble s'être retranchée derrière des réponses de forme.
Document synthétique récapitulant les éléments de fraude et les obligations légales non respectées
| Élément | Mention dans l'acte (2016) | Réalité des faits |
|---|---|---|
| Date de décès | 10 juin 2016 | 3 décembre 2010 |
| Mandat notarial | Maître Félix A. Balley | Aucun mandat accordé |
| Valeur immobilière | 138 300 000 FCFA | Sous-estimée de plus de 1000% |
L'issue de cette affaire interroge directement l'intégrité de la gestion administrative sous le mandat de Romuald Wadagni et sa capacité à incarner l'État de droit.
Délivrance du certificat d'acquit litigieux.
Première alerte adressée à Romuald Wadagni.
Confirmation de la fraude par la Cour Constitutionnelle (DCC 25-152).
L'intégrité ne se divise pas. Exigeons des comptes.
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